DOlinda Café
L’Interdépendance est une valeur plus grande que la dépendance...
vendredi 4 novembre 2011
jeudi 30 juin 2011
Le poing de la gloire
Posted by
Olivier N'Da
Un Poème D'Olivier N'Da
Je veux traverser et parler à autrui
Je veux traverser et parler à autrui
Je veux la rêver avec Kadhafi
Je veux qu’elle se tisse de fil d’or
Je veux qu’elle s’élève comme Senghor
Je crois en l’union de ma terre
Je crois en elle comme Aimé Césaire
Je crois en l’alliance qu’on lui fera porter
Je crois qu’elle sera célébrée par Marcus Garvey
jeudi 13 janvier 2011
La Côte d’Ivoire demeure
Posted by
Olivier N'Da
Une Contribution de Jean-David N'da
La crise ivoirienne, forte de ses racines profondément ancrées dans le sol éburnéen, peut se targuer, non seulement d’avoir hypothéqué l’avenir de la nation, mais aussi, d’avoir complètement meurtri le cœur des filles et fils de ce pays. Les Ivoiriens, dans leur ensemble, connaissent des accès de colère, de découragement et de déception, et ne savent plus quoi penser devant l’impensable tourment post-électoral. De cette tranche d’Ivoiriens, certainement écœurés de voir une situation déjà délétère s’en aller crescendo, il y a lieu de distinguer, une autre, plus sournoise, qui fait plutôt preuve d’excès de colère, de découragement et de déception et qui choisit de venter son amertume par le biais d’acrimonies de toutes sortes contre la patrie.mardi 7 décembre 2010
Election ivoirienne : Le regard d’un journal burkinabé (www.sanfrina.com)
Posted by
Olivier N'Da
Contribution de www.sanfinna.com (Hebdomadaire Burkinabé)
En Afrique, la semaine écoulée a été marquée par le second tour de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire et par ses suites. Nous en avons fait un dossier spécial pour vous. Le second tour de l’élection présidentielle, précédé par des violences multiples ayant fait plusieurs morts et de nombreux blessés, s’est tenu dans une atmosphère à coupeau au couteau, le dimanche 28 novembre 2010. Les résultats étaient attendus pour la soirée du dimanche, vu qu’il n’y avait plus que deux candidats en lice: Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. Mais le suspense va durer trois jours. La raison est que les deux camps ne tombaient pas d’accord sur les chiffres et il y avait des problèmes procéduriers que la CEI se devait de résoudre étant donné que dans ses attributions, il était bien précisé qu’elle devait veiller à ce que le scrutin soit transparent, juste, crédible.
dimanche 7 novembre 2010
Le succès de ce pays repose sur la technologie
Posted by
Olivier N'Da
Une Contribution D'Olivier N’Da
Ca a été dur, trois jours horribles sans la moindre tasse de café. Mon refus d’être informé me forçait à vouloir m’informer, me protégeant ainsi de tous « ragots » pouvant entrainer une crise cardiaque ou une joie jouissive, ce qui peut dans les deux cas très handicapant. Non, je voulais voir et savoir, d’où mon refus de quitter mon instrument d’information, quand je l’aie entendu dire quelque chose comme : « mais vous savez que le succès de ce pays repose sur l'agriculture…» Cette phrase, très populaire en Côte d’Ivoire, est continuellement reprise par les politiciens et autres décideurs ivoiriens. Ce leitmotiv pourrait décrire plusieurs réalités ouest-africaine et plus généralement africaines.
Ca a été dur, trois jours horribles sans la moindre tasse de café. Mon refus d’être informé me forçait à vouloir m’informer, me protégeant ainsi de tous « ragots » pouvant entrainer une crise cardiaque ou une joie jouissive, ce qui peut dans les deux cas très handicapant. Non, je voulais voir et savoir, d’où mon refus de quitter mon instrument d’information, quand je l’aie entendu dire quelque chose comme : « mais vous savez que le succès de ce pays repose sur l'agriculture…» Cette phrase, très populaire en Côte d’Ivoire, est continuellement reprise par les politiciens et autres décideurs ivoiriens. Ce leitmotiv pourrait décrire plusieurs réalités ouest-africaine et plus généralement africaines.
jeudi 22 juillet 2010
Panne érectile ou panne émotionnelle
Posted by
Olivier N'Da
Une Contribution D'Olivier N’Da
J’allais le boire ce café quand j’aperçu mon reflet dans ce miroir qui dans cette position me renvoyais une image de moi pas très, je dirais séduisante. Je réalisais soudain combien je déformais mon visage devant ce qui me paraissait flotter à la surface de ma tasse de café. D’une étrange couleur et d’une texture pâteuse il y avait comme une odeur de, enfin, de lait tirant un peu vers sa date d’expiration. Avec toutes ces histoires d’aphrodisiaque je me demandais si ma bande de copains, qui savait l’objectif de ma mission de cet après midi, m’avait fait un coup ou plutôt un cadeau à moi qui avait eu avec eux une conversation très poussée sur la vente un peu désorganisée des ces substances dans notre capital.Ce qui était définit au XIXe siècle comme des substances qu'on croyait propres à exciter (stimuler) les plaisirs de l'amour ont aujourd’hui envahi marché, pharmacie et étalage en tous genres de notre capital. Contrairement à l’imaginaire collectif, les aphrodisiaques proposés ne ciblent pas que la clientèle masculine et leur désir à développer leur organe sexuel ou atténuer leur panne sexuelle, mais propose également une gamme variée de solution miraculeuse pour la gente féminine en quête de prouesse sexuelle.
J’allais le boire ce café quand j’aperçu mon reflet dans ce miroir qui dans cette position me renvoyais une image de moi pas très, je dirais séduisante. Je réalisais soudain combien je déformais mon visage devant ce qui me paraissait flotter à la surface de ma tasse de café. D’une étrange couleur et d’une texture pâteuse il y avait comme une odeur de, enfin, de lait tirant un peu vers sa date d’expiration. Avec toutes ces histoires d’aphrodisiaque je me demandais si ma bande de copains, qui savait l’objectif de ma mission de cet après midi, m’avait fait un coup ou plutôt un cadeau à moi qui avait eu avec eux une conversation très poussée sur la vente un peu désorganisée des ces substances dans notre capital.Ce qui était définit au XIXe siècle comme des substances qu'on croyait propres à exciter (stimuler) les plaisirs de l'amour ont aujourd’hui envahi marché, pharmacie et étalage en tous genres de notre capital. Contrairement à l’imaginaire collectif, les aphrodisiaques proposés ne ciblent pas que la clientèle masculine et leur désir à développer leur organe sexuel ou atténuer leur panne sexuelle, mais propose également une gamme variée de solution miraculeuse pour la gente féminine en quête de prouesse sexuelle.jeudi 3 juin 2010
Les hommes n'ont plus rien dans le coeur (Partie 2)
Posted by
Olivier N'Da
Une Contribution D'Olivier N’Da
Mais, que savent-elles des hommes ?
Mais, que savent-elles des hommes ?
La plupart des femmes n’ont jamais lu ni même ouvert un livre sur la vraie nature de l’homme, la richesse de ses émotions et son individualité propre. Quelques livres sur la sexualité masculine ont bien de temps en temps été feuilletés car même les plus blasées ont parfois besoin du « manipulateur menteur », mais la connaissance de la nature de l’homme demeure pour elles un sujet sans intérêt.La culture féminine du « masculin » se limite en général à quelques informations partagées au court de débat de femmes frustrées dans des salons de coiffure, de causeries entre copines revanchardes ou au travers de mères ou grand-mères qui, pour la plupart, n’ont pas eu de relation amoureuse épanouie. A Aucun de nous ne viendrait l’idée de se faire soigner par un dentiste dont les dents sont pleines de caries !
D’où vient donc cet engouement à recevoir des conseils de sœurs blessées et mille fois déçues par leurs multiples relations amoureuses avec le sexe opposé ?
mercredi 2 juin 2010
Les Hommes n'ont plus rien dans le coeur (partie 1)
Posted by
Olivier N'Da
Une Contribution D'Olivier N’Da
«Les hommes n’ont plus rien dans le cœur, ils ont tout en bas, alors si tu veux garder ton homme, voici médicament: Secoues bien en bas, remues bien en bas, dribles le bien en bas (sexe) ».
C’était comme un fond sonore rythmé par les gorgées combien de fois succulentes de ce délicieux café. Le refrain reprenait ces mots qui à force d’être répété prenait vie, alertant mes oreilles de leur contenu. Je n’étais plus «choqué» par ces paroles qui sur les ondes de radio Côte d’Ivoire étaient devenues chose courante. Mais sans le vouloir mon cerveau « décodait » les «formules» de notre patois local et je réalisais que cette chanteuse disait à qui veut l’entendre: « Qui veut conserver son homme pour elle, doit savoir faire l'amour, en être même experte ».Pour une étrange raison les paroles de cette chanteuse rythmaient avec «émotionnellement blessée ou multiple déception chronique».
C’était comme un fond sonore rythmé par les gorgées combien de fois succulentes de ce délicieux café. Le refrain reprenait ces mots qui à force d’être répété prenait vie, alertant mes oreilles de leur contenu. Je n’étais plus «choqué» par ces paroles qui sur les ondes de radio Côte d’Ivoire étaient devenues chose courante. Mais sans le vouloir mon cerveau « décodait » les «formules» de notre patois local et je réalisais que cette chanteuse disait à qui veut l’entendre: « Qui veut conserver son homme pour elle, doit savoir faire l'amour, en être même experte ».Pour une étrange raison les paroles de cette chanteuse rythmaient avec «émotionnellement blessée ou multiple déception chronique».mercredi 27 janvier 2010
Un Post pour Haïti ! Nou La Epi Zot Haïti.
Posted by
Olivier N'Da

Une Contribution D'Olivier N’Da
Le principe est simple et inspiré par Yoro. Il faut juste écrire trois ou quatre lignes pour Haïti. Et ensuite taguer trois autres personnes (pas plus). Merci de ne pas rompre la chaîne. J’ai été tagué par Mohamed Billy, lui même tagué par Claudus. Yoro est à l'origine de cette chaine de tague de soutien pour Haïti:
Le principe est simple et inspiré par Yoro. Il faut juste écrire trois ou quatre lignes pour Haïti. Et ensuite taguer trois autres personnes (pas plus). Merci de ne pas rompre la chaîne. J’ai été tagué par Mohamed Billy, lui même tagué par Claudus. Yoro est à l'origine de cette chaine de tague de soutien pour Haïti:
Haïti première des indépendantes, tu nous donnes à tous des leçons. Je t’ai observé de longues années et vu en toi cette détermination qui t’a faite victorieuse plusieurs guerres durant. Mais devant ce coup de fouet du sort je suis profondément ému et en même temps tu m’as définitivement convaincu. L’image de cette dame toute en joie et louant le seigneur est passé en boucle sur mon écran de télé et, devant l’incompréhension béante du journaliste venu des contrées du confort, ta « fille » était focus non pas sur le malheur que la terre tremblante venir de faire subir à son pays, mais sur ce que Dieu si inexistant pour eux lui ai épargné de vivre le même sort que les 150 000 disparus ensevelis sous les décombres.
mardi 1 décembre 2009
L’identité non-nationale
Posted by
Olivier N'Da

Une Contribution D'Olivier N’Da
Face à mon écran de télé savourant ce café, j’assiste pour la énième fois à ces passionnés semblant de « débat » où s’insultent ces franco-franco expert de l’identité nationale. Dans un brouhaha total, trait marquant de cette identité, ils se chamaillent, s’injurient, comparent leur soi-disant expertise en tous genres et tout cela surtout, surtout sans s’écouter, car l’orgueilleux n’a pas d’oreille.
Face à mon écran de télé savourant ce café, j’assiste pour la énième fois à ces passionnés semblant de « débat » où s’insultent ces franco-franco expert de l’identité nationale. Dans un brouhaha total, trait marquant de cette identité, ils se chamaillent, s’injurient, comparent leur soi-disant expertise en tous genres et tout cela surtout, surtout sans s’écouter, car l’orgueilleux n’a pas d’oreille.
C’est avec un faciès légèrement déformé, dont le sens serait évident à celui qui vient de mes contrées lointaines, que je regarde avec surprise ces « pièces de théâtres à la française » ou seul celui qui crie le plus fort a la chance d’avoir pour un bref instant l’attention du public qui, toujours assis en arrière plan s’extasient derrière ces vaniteux guerriers de la parole.
dimanche 11 octobre 2009
Dieu et l’argent
Posted by
Olivier N'Da
Une Contribution D'Olivier N’Da
Je prenais mon premier café de la journée quand je la voyais bosser. Elle y allait et revenait chargée à craquer. Elle le faisait avec un enthousiasme certain, j’étais là béats à l’observer. L’ardeur qu’elle mettait à la tache était contagieux car vite, très vite elle était rejointe par ses frères et sœurs qui de plus belle l’aidait à amasser, pendant que l’occasion se présentait, tous ces dons que sans savoir je leur avais fait.Effectivement la veille au soir ayant découvert les merveilles du pâtissier d’en face, je m’étais jeté comme un affamé sur ce fabuleux gâteau, tellement bon que le fruit de ma gourmandise et ma précipitation à l’engloutir ont transformé mon tapis en vrai récipiendaire de miettes.
Je prenais mon premier café de la journée quand je la voyais bosser. Elle y allait et revenait chargée à craquer. Elle le faisait avec un enthousiasme certain, j’étais là béats à l’observer. L’ardeur qu’elle mettait à la tache était contagieux car vite, très vite elle était rejointe par ses frères et sœurs qui de plus belle l’aidait à amasser, pendant que l’occasion se présentait, tous ces dons que sans savoir je leur avais fait.Effectivement la veille au soir ayant découvert les merveilles du pâtissier d’en face, je m’étais jeté comme un affamé sur ce fabuleux gâteau, tellement bon que le fruit de ma gourmandise et ma précipitation à l’engloutir ont transformé mon tapis en vrai récipiendaire de miettes.jeudi 24 septembre 2009
Un colonel à l’ONU
Posted by
Olivier N'Da

Une Contribution D'Olivier N’Da
Je ne savais pas que les instances ONUSIENNES faisaient des cafés aussi bons, et c’est avec joie que je me suis délecté de ce café qui a sûrement dû pousser sur mon cher sol de Cote d’Ivoire. Merci pour le service et surtout merci à l’hôte du jour, Mr le Colonel.
Je ne savais pas que les instances ONUSIENNES faisaient des cafés aussi bons, et c’est avec joie que je me suis délecté de ce café qui a sûrement dû pousser sur mon cher sol de Cote d’Ivoire. Merci pour le service et surtout merci à l’hôte du jour, Mr le Colonel.
Je ne vais pas rire de lui. Le cynisme, l’effet caricatural de leurs medias ne réussira pas à me faire esquisser le moindre sourire en ce qui concerne la performance de mon Colonel. Les vérités des « fous » sont très souvent plus riche que celles des censés. J’ai un faible pour les « fous » et je ne peux qu’admirer la liberté que leur attribut ce statut imposé par la vision au combien de fois « aseptisée » des gens dit « normaux ».
mardi 8 septembre 2009
Le pouvoir de la délégation (part 1)
Posted by
Olivier N'Da
Une Contribution D'Olivier N’Da
J’ai posé mon café regardant ces murs blancs et cette fenêtre qui m’invite, un peu trop souvent d’ailleurs, à admirer cette belle ville. Ah ! J’oubliais je dois lui envoyer un mini email lui demandant de me rejoindre. Sans frapper et toujours égal à lui-même je le vois qui rentre. Ha ! Mon cher assistant, je l’aime bien vous savez. « Vous pourrez me contacter sur mon téléphone, m’envoyer un email, ou me joindre de toute autre manière si besoin se fait sentir. Je pars demain et je vous confie l’équipe. Je compte sur vous et d’ailleurs je vous fais confiance, je sais que le bureau est entre de bonnes mains. »
J’ai posé mon café regardant ces murs blancs et cette fenêtre qui m’invite, un peu trop souvent d’ailleurs, à admirer cette belle ville. Ah ! J’oubliais je dois lui envoyer un mini email lui demandant de me rejoindre. Sans frapper et toujours égal à lui-même je le vois qui rentre. Ha ! Mon cher assistant, je l’aime bien vous savez. « Vous pourrez me contacter sur mon téléphone, m’envoyer un email, ou me joindre de toute autre manière si besoin se fait sentir. Je pars demain et je vous confie l’équipe. Je compte sur vous et d’ailleurs je vous fais confiance, je sais que le bureau est entre de bonnes mains. »
Le pouvoir de la délégation (part 2)
Posted by
Olivier N'Da
"L’Interdépendance est une valeur plus grande que la dépendance"
Personnellement, je pense que la délégation est une bonne chose. Chaque fois que l’on a délégué une tâche à une personne ou un/une collègue l’on se sent bien et satisfait du fait de pouvoir continuer à réaliser des choses pour notre entreprise ou autres employeurs, sans être physiquement présent. La personne à qui l’on a confié ces taches se sent (re)valoriser par la confiance démontrée par ce geste et a l’occasion de se prouver a elle-même son habilité à gérer un projet, équipe ou autre. La délégation est une situation « gagnant-gagnant », à moins que, bien entendu, vous
n'appréciez pas que quiconque puisse faire votre travail. Dans ce cas demandez-vous pourquoi l’avoir recruté ? Et surtout révisez la vision que vous avez de vous-même. Une seule certitude vous êtes au moins mortel.
Inscription à :
Messages (Atom)


